C’est en 2007, que la
Ville de Bordeaux a décidé de requalifier les espaces publics du
quartier Saint-Michel et uniquement les espaces publics : places, rues, trottoirs, places de stationnement...
Le 28 juin 2010, le conseil municipal a confirmé le choix fait par le jury en optant pour le projet du cabinet Obras.
Il s’agit avant tout de
recréer un espace dans lequel le marché sera parfaitement intégré.
Découvrir le projet dans sa globalité
Le rôle d’InCité ? Améliorer le confort résidentiel et renforcer la diversité
L’action d’
InCité, encadrée par une Convention Publique d’Aménagement, depuis 2002, porte quant à elle sur les volets « Logement et Commerce » du projet de
requalification du Centre Historique.
Son rôle dans le
Centre Historique en général et donc également dans le quartier
Saint-Michel est de réhabiliter les logements vacants, inconfortables ou insalubres.
A ce jour, plus de
1700 logements ont été réhabilités par InCité (pour un objectif de 2400 à fin 2014) pour environ
25000 logements au total sur le périmètre. L’action d’InCité concerne donc à peine
10 % du parc de logements du Centre Historique.
Personne ne quitte le quartier dans lequel il habite s’il ne l’a pas lui-même décidé.
Ainsi, lors des rénovations d’immeubles, toutes les personnes relogées qui le souhaitaient sont restées dans le Centre historique, dont la plupart dans leur quartier voire leur rue. De plus, il s’agit souvent pour eux d’une opportunité de trouver un logement mieux adapté à leur famille, et à un prix au m² moins cher grâce aux loyers sociaux. Toutes ces personnes sont accompagnées par les travailleurs sociaux d’InCité.
Des logements sociaux obligatoires
La mission d’InCité est aussi de renforcer la diversité sociale en produisant des logements adaptés aux familles, trop rares dans le quartier, tout en permettant aux ménages qui le souhaitent de continuer à demeurer dans le centre ancien, quels que soient leur situation et leurs revenus. Ainsi, 30 % des logement rénovés sont des logements sociaux. InCité impose en effet à tout propriétaire bénéficiant de subventions publiques lors de rénovation, de prévoir au moins 30 % de logements sociaux dans son immeuble. Si un acquéreur ne joue pas le jeu, il s’agit alors d’un motif de préemption. A ce jour, seuls 66 logements ont été préemptés par InCité sur plus de 10 600 transactions (soit 0,62 %).
Autre idée reçue : en ce qui concerne les expropriations, sur cette même période, elles sont au nombre de 11 (2 pour insalubrité irrémédiable, 5 pour travaux obligatoires non réalisés, 4 pour aération de cœur d’îlot).Des actions qui restent exceptionnelles !